Comment Cheikh Diba a totalement changé de visage face au Pastef

What the source reports
« Çaaxaan Baaxul ». D’habitude courtois, le ministre de l’Économie et des Finances, manifestement exaspéré par le rejet de la LFR, a lancé cette saillie hier devant la représentation nationale. En effet, au cœur de l’économie sénégalaise depuis l’accession du président Diomaye Faye à la magistrature suprême, Cheikh Diba est tenaillé entre la dette cachée, les arbitrages budgétaires, l’accord poussif avec le FMI et la LFR aujourd'hui. Eu égard à son parcours dans l’administration sénégalaise, le ministre de l’Économie et des Finances était peut-être préparé à ces genres de tempête politico-budgétaire. Toutefois, force est de constater que depuis qu’il est au cœur de l’économie et des finances du Sénégal, son quotidien est peu reluisant.
Entre crise de la dette, accord très mouvementé avec le FMI, arbitrages budgétaires et maintenant la LFR qui vient d’être bloquée par les députés du Pastef, le ministre Cheikh Diba est dans une posture qui est tout sauf une sinécure. Et son exaspération hier sonnait quasiment comme un exutoire de sa part. « Çaaxaan Baaxul », peste-t-il. Inspecteur des impôts et ancien directeur de la programmation budgétaire, il avait certainement compris que le miracle ne va pas se produire et que la LFR sera rejetée. La première en plénière, la deuxième en commission. De ce fait, même s’il semble remonté contre les députés de la majorité, l’ingénieur en planification, formé à l’ESSEA (ex-ENEA), ne connaît que ces situations d’inconfort depuis deux ans. D’abord, en tant que ministre des Finances et du Budget, il a dû faire face aux conséquences de la vulgarisation de la « dette cachée ». En effet, l’exercice de transparence a impacté la confiance du Sénégal vis-à-vis de certains bailleurs, et le ministre Cheikh Diba devait trouver avec le gouvernement…
TDBN presents the written preview supplied through the publisher's feed. Complete reporting, continuing updates, context, and corrections remain with the original report.
Read the complete report ↗