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Victime de la politique, le prince Ratefy tombe

MadagascarBy noreply@blogger.com (Webmaster)Oct 28, 2026, 2:35 AM
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NEWS DESKMadagascar
PUBLISHEDOct 28, 2026, 2:35 AM
NEWS BRIEF

What the source reports

Des habitations dans la vieille cité d’Antananarivo. Celles des nobles et des riches bourgeois se remarquent à leur étage. Le prince Ratefinanahary est donc condamné à mort avec l’accord de l’armée, dont le porte-parole est Ravelontsalama qui, selon les lettres qu’écrit Robert Lyall au gouverneur de Maurice et que cite l’archiviste-paléographe Jean Valette, est « l’un des zélés adhérents » de Ranavalona Ire (lire précédentes Notes). Dans sa lettre du 10 octobre 1928, l’agent britannique fait état de différents rapports sur l’attitude du prince Ratefinanahary. Certains d’entre eux indiquent qu’au moment où la nouvelle de la mort de Radama parvient à Toamasina, Ratefy aurait dit que « suivant la coutume de Madagascar, à la mort d’un roi, un des fonctionnaires de chaque district devait aller rendre directement hommage au nouveau souverain ».

Comme Robin et Philibert ne peuvent quitter leur poste, le prince décide de monter lui-même. Il aurait rassemblé les officiers et soldats et leur aurait expliqué son intention avant de quitter Toamasina. D’après Robert Lyall, un autre rapport « prétend » que Ratefy aurait invité les soldats stationnés au Sud à rejoindre son drapeau avant son départ de Toamasina, mais aurait essuyé un refus. On raconte aussi que Ratefy, dans ses quelques derniers jours de liberté, aurait cherché à s’embarquer pour Maurice, ce que le capitaine du « Vittoria » lui aurait refusé. « Ici l’opinion générale- et probablement juste sur Ratefy- est qu’en quittant la côte, il désirait profiter des circonstances et tenter d’assurer le trône à son fils Rakotobe dont il ignorait la mort. On est d’accord pour déclarer qu’il a été sagayé comme on dit ici, et non brûlé vif. Le bruit a couru qu’il avait été exécuté avant l’assemblée publique, mais cela parait…

Main source: L'Express de Madagascar

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